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FLACK VERS LE FUTUR

En cette veille du jour de l’An, Gérard et Roger ont la nostalgie des vieux Bye-bye des années 70-80. Mais ce n’est pas le genre de nos deux aventuriers de tout simplement en regarder des extraits sur YouTube. Ils rejoignent leur ami inventeur Edmond dans le stationnement d’un centre commercial auprès d’une magnifique Delorean modifiée. Tout est en place pour un Back to the future à la sauce Laflaque. Comme on peut s’en douter, le trio de voyageurs, lancé sur l’autoroute du temps, rate la sortie pour les années 70 et aboutit en Nouvelle-France. Ainsi commence une glorieuse (glorieuse dans les standards de Gérard, on s’entend) épopée à travers les épisodes marquants de la colonie. Ils feront connaissance avec Champlain, qui semble être un ancêtre lointain de Régis Labeaume et qui en a le caractère explosif, trouveront un aïeul de Pauline Marois en la personne d’un certain marin de Saint-Malo qui ne sait pas trop où il s’en va, assisteront à la fondation de l’Hôtel-Dieu dont les listes d’attente remontent au 17e siècle, se feront capturer par des Indiens équitables… Gérard, Roger et Edmond vont même, en essayant de rentrer au bercail, modifier l’issue de la bataille des plaines d’Abraham. Mais alors, dans quel Canada abracadabrant nos amis aboutiront-ils à leur retour? Bah, ce n’est pas bien grave : il ne peut pas être beaucoup plus loufoque qu’il ne l’était à leur départ.

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Survolez avec la souris
Ti-bas

Ti-Bas… de Noël 2012

Publiée le 11/29/2012

Cher père Noël,


À quelques semaines de ta grande tournée, je te transmets une liste de cadeaux que tu pourrais offrir à nos politiciens (même si, je sais, ils n’ont pas tous été très sages).


Nicolas Marceau (ministre des Finances du Québec) : Une nouvelle baguette magique. La sienne n’a pas fonctionné lors du dernier budget.


Denis Coderre : J’ai beau lui demander ce qu’il veut, il fait dire qu’il préfère encore attendre avant de révéler ses intentions.


Daniel Paillé : Je te dirais bien quoi lui acheter, mais j’ai comme le sentiment que tu ne sais pas toi non plus c’est qui…


Françoise David : Elle fait dire qu’elle ne veut pas de tes cadeaux. Du moins tant que tu n’améliores pas les conditions de travail de tes lutins.


Stephen Harper : À ta place, père Noël, je donnerais un très très beau cadeau à M. Harper. Car je te rappelle que tu es un travailleur saisonnier. Et qu’après les Fêtes, M. Harper pourrait ne pas te donner ton chômage et te forcer à accepter un travail sous-payé loin de chez toi.


Jean Tremblay (maire de Saguenay, là, là) : Un grille-pain. Mais je t’avertis, père Noël, ça se peut qu’il fasse le saut et demeure incrédule devant tant de modernité.


Pauline Marois : Une caméra de recul. Beaucoup de voitures en sont équipées de nos jours. Et ça devrait aussi équiper ses promesses.


Gérald Tremblay : Un jeu de mémoire. OK, elle était facile.


Régis Labeaume : Il a eu son Colisée. On peut laisser faire les cadeaux cette année. De même que l’an prochain. Et l’autre année d’après. Puis l’autre après…


Maxime Bernier : J’ai eu beau lui expliquer, il est convaincu que tu n’existes pas et que c’est plutôt le lapin de Pâques qui apporte les cadeaux.


En terminant, pour les autres que je n’ai pas nommés et à qui on ne sait jamais quoi donner, n’offre surtout pas d’argent dans une enveloppe. Ce n’est plus très bien vu.


Sur ce, bonne saison des Fêtes!


Ti-Bas

Ti-Bas