Petit lexique du lock-out
Publiée le 10/03/2012
Cette saison, la LNH a adopté un nouveau style de jeu tellement fermé qu'il n'y a même pas de hockey. En fait, tout le jeu se déroule non pas sur une glace, mais sur une table de négociation. Question de comprendre tous les enjeux de ce conflit (sans offense pour les autres enjeux), voici donc pour vous un petit lexique.
Lock-out :
Opération qui consiste une fois tous les huit ans à cadenasser les portes du vestiaire d'une équipe de hockey. Le lock-out est maintenant devenu une grande tradition de la LNH, au même titre que la Coupe Stanley ou que les commotions cérébrales.
Personne qui possède une équipe de hockey, mais qui ne possède pas un très bon sens des affaires, comme dans l'expression : « posséder un club à Phoenix ».
C'est le coach de l'association des propriétaires.
Coach de l'association des joueurs. Ancien entraîneur de l'association des joueurs de baseball, il a gardé quelques-unes de ces vieilles habitudes. C'est pourquoi dans ses demandes il exige qu'on passe de cinq joueurs sur la glace à neuf.
Pour le commun des mortels, le partage c'est 50 % - 50 %. Pas au hockey, on cherche plutôt du 65 % - 65 %.
Pays d'Europe réputé pour ses montagnes et ses montres (ce qui fait que là-bas, les montagnes arrivent toujours à l'heure). Mais la Suisse est surtout reconnue mondialement pour son absence de lock-out, ce qui en fait une destination de choix pour les joueurs de hockey cette année.
Plafond que l'on met au-dessus de la tête des joueurs et qui sert à éviter que cette dernière enfle au-dessus d'un certain niveau.
VOUS AIMEREZ AUSSI
En direct de l'univers
Découvrez l'univers musical de vos artistes préférés en compagnie de France Beaudoin
Tout le monde en parle
Guy A. Lepage et Dany Turcotte reçoivent des invités qui font l'actualité, ou qui la provoquent
Infoman
Jean-René Dufort et ses collaborateurs présentent l'actualité avec humour
