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FLACK VERS LE FUTUR

En cette veille du jour de l’An, Gérard et Roger ont la nostalgie des vieux Bye-bye des années 70-80. Mais ce n’est pas le genre de nos deux aventuriers de tout simplement en regarder des extraits sur YouTube. Ils rejoignent leur ami inventeur Edmond dans le stationnement d’un centre commercial auprès d’une magnifique Delorean modifiée. Tout est en place pour un Back to the future à la sauce Laflaque. Comme on peut s’en douter, le trio de voyageurs, lancé sur l’autoroute du temps, rate la sortie pour les années 70 et aboutit en Nouvelle-France. Ainsi commence une glorieuse (glorieuse dans les standards de Gérard, on s’entend) épopée à travers les épisodes marquants de la colonie. Ils feront connaissance avec Champlain, qui semble être un ancêtre lointain de Régis Labeaume et qui en a le caractère explosif, trouveront un aïeul de Pauline Marois en la personne d’un certain marin de Saint-Malo qui ne sait pas trop où il s’en va, assisteront à la fondation de l’Hôtel-Dieu dont les listes d’attente remontent au 17e siècle, se feront capturer par des Indiens équitables… Gérard, Roger et Edmond vont même, en essayant de rentrer au bercail, modifier l’issue de la bataille des plaines d’Abraham. Mais alors, dans quel Canada abracadabrant nos amis aboutiront-ils à leur retour? Bah, ce n’est pas bien grave : il ne peut pas être beaucoup plus loufoque qu’il ne l’était à leur départ.

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Survolez avec la souris
Gérard D. Laflaque

Batman, canicule et Madrid

Publiée le 09/19/2012

Chers internautes,


Je suis très heureux de vous retrouver à l’aube de cette toute nouvelle saison. Maintenant, vous vous demandez sûrement : « Mais Gérard, qu’as-tu fait de bon cet été? » Non? Eh bien, je vais vous le raconter pareil!


Juin :

Après un printemps mouvementé côté actualités, je décide d’aller me reposer dans un endroit tranquille, où il ne se passe pas grand-chose : je vais à un match de soccer de l’Impact.


Petit tour à Québec. En chemin, je m’arrête à l’aire de service bâtie sur les ruines de l’ancien Madrid. Des enfants me pointent du doigt en criant : « Yé! Les dinosaures sont encore là! »


Je fais la gaffe d’aller en auto au centre-ville de Montréal. Le temps de me sortir des travaux et des détours, j’ai pu assister aux FrancoFolies, au Festival de jazz et au Festival Juste pour rire…


Juillet :

Il fait beau. Très beau. Ça m’énerve! Non, mais qu’est-ce ça donne d’être en vacances si on ne peut même pas se plaindre du temps, bâtard?


Chaleur, sécheresse, canicule. J’en profite pour laver mon entrée de garage à grande eau (tsé, avant que les rivières ne soient complètement à sec).


En tant que fan de films de superhéros, je ne manque pas la première de Batman. Je me déguise même pour l’occasion. Cependant, les autres cinéphiles me regardent d’un air bizarre. Franchement! Y’ont jamais vu ça, quelqu’un déguisé en Femme-chat?


Je voulais faire du camping dans une région déserte. Je suis donc allé à Mascouche… dans le bureau du maire.


Je regarde les Olympiques à la télé. C’est intéressant, mais sans plus. En fait, le gros problème avec les Olympiques, c’est que ça manque de hockey.


Août :

Les Jeux olympiques laissent place à la campagne électorale. Ce qui m’a permis de constater que les pirouettes des politiciens sont parfois plus spectaculaires que celles des gymnastes.


J’annule un voyage. Je dois rester près du téléphone. Je suis sûr qu’un chef de parti en quête d’un candidat vedette va me contacter.


Bon. C’est la mi-campagne, et aucun chef ne m’a contacté. Je barbouille les pancartes des candidats, ça leur apprendra!


Septembre :

L’été est déjà fini. Non, mais ça passe vite, pareil. Je devrai donc trouver du temps plus tard cet automne pour faire tout ce que je n’ai pas eu le temps de faire, en l’occurrence planter mes annuelles, sortir pépère, poser mes pneus d’été...